Ni la nuit ni le jour.

CDP_Michael

Je suis là dans la maison du rêve.
Une maison sans murs et sans portes.
Maison sans planchers, où l’on est libre de flotter, d’errer, d’être.

Je ne me questionne plus :
Suis-je bien ici?
Est-ce bien moi qui vole?
Est-ce bien moi qui raconte et vit en même temps?

Tout ça disparaît.
Magiquement, tout disparaît.

Rien que le souffle du vent, qui n’est au fond qu’un respir.

Suis-je en train de rêver?
Dès la minute où je le demande, alors je ne rêve plus.
Dès la minute où je cherche le sens, alors je ne trouverai plus.

L’horizon est ouvert à qui sait le chercher.
Il suffit d’ouvrir les valves, de dormir les yeux grands ouverts.

Si je cherche les barrières, elles sont faciles à voir.
Si je cherche la liberté, elle est partout autour.

 

 

 

Pour Michael Fernandes, Le chant des pistes est une occasion de créer un espace physique pour le rêve. Sur le chemin des Huet, à Fatima, il a souhaité dessiner un espace sur le sol à l’aide de branches, de pierres et de tous autres éléments trouvés. Il souhaite délimiter l’espace, et par celui-ci, donner accès à l’acte de rêver. Le 23 juin, il nous invite à une « Conversation en cours », dans un lieu encore à définir.

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